L’Ardèche au cœur et dans l’objectif d’Emelin Dupieux

Des baskets, un sweat-shirt, une casquette enroulée autour de la tête, Emmeline Dupier pouvait se fondre dans la foule des visiteurs. Et pourtant, à 16 ans, il participe au Festival de Montier en tant que photographe invité.

Ce jeune homme, qui aime tant l’Ardèche, dont il est originaire, est considéré comme prometteur et déjà talentueux par ses pairs. Ce dimanche 20 novembre, vous pouvez encore voir ses photos des animaux qu’il aime tant à la salle des fêtes de Luz. “Il sensibilise les gens à la nature, les incite à protéger l’environnement. Plus nous le connaissons, plus nous le protégeons », dit-il.

Déjà à l’âge de 12 ans, il s’intéresse à la photographie grâce à son grand-père et à son père, déjà engagés dans cet art. Ses sujets seront les animaux. “Mon père travaille dans un parc naturel (régional des Monts d’Ardèche, ndlr), il m’a montré les espèces d’oiseaux, reconnu les cris.” Il se souvient bien de la première photo : « J’ai emprunté du matériel à mon père, je suis allé très tôt au bord de la rivière et j’ai photographié un martin-pêcheur.

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Au fil des années la technique s’est améliorée, presque en autodidacte car il faut suivre son éducation aussi. “La technique s’apprend, je discute avec les photographes. Un jour, on m’a montré une macro technique pour les insectes et j’ai commencé. Le reste est, oserons-nous dire, instinctif, un peu à l’image des animaux qu’il exhibe. “En observant, je peux voir ce que je dois faire, comment m’améliorer. »

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Hymne à la nature

Son terrain de chasse, forcément l’Ardèche ; un département sauvage riche en espèces. Emeline Dupier le parcourt de l’automne au début du printemps, “on ne s’en doute pas, mais c’est une bonne période pour observer les animaux”. Ce passionné de la faune locale aime “le contact avec les animaux, l’immersion dans la nature sans les déranger”. Le niveau s’en ressent : « J’essaie de valoriser autant le sujet que l’environnement », explique-t-il en désignant un pinson posé sur un rocher.

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A Montier, il se rapproche du genre humain, mais toujours avec le même plaisir. “On peut parler aux gens. « Tout d’abord, ce bac+3 agronomie et sciences et technologies biologiques qui se destine à étudier la protection de l’environnement et intégrer l’école du cinéma animalier est conscient de sa bonne fortune. « C’est une fête ! Cela aide à nouer des relations avec d’autres photographes. »

Avant de quitter mon Ardèche chérie, “je compte prendre le plus de photos possible”. Son public s’efforce de les trouver.

M.-HD

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